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Histoires belges : petit passage de l'autre côté de la frontière

29 Juillet 2007, 16:10pm

Publié par Miss pas touche

 

drapeau_anime_belgiqueAprès un détour par le Canada, passons en Belgique.
Mes différents contrats de travail en tant que caissière m'ont amené à travailler en Belgique quelques temps. Les premiers jours ne furent pas aisés car les gens ont un fort accent pour quelqu'un comme moi qui n'a pas l'habitude, le passage de certains de mes clients me demandaient alors pas mal de concentration. Cette réflexion serait la même si j'allais travailler à Marseille où l'accent du sud transforme beaucoup les mots.


... Vous pourrez scanner la suite dans "Les tribulations d'une caissière" - le livre

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Les animaux sont interdits !

26 Juillet 2007, 14:30pm

Publié par Miss pas touche

 

chiensToute surface de vente contenant de l'alimentaire est interdite aux animaux. Cette règle est communément admise et on en comprend aisément les raisons. D'ailleurs, la quasi totalité des gens suit cette consigne et loue l'interdiction.
Cela n'empêche pas certaines personnes de passer en douce l'une ou l'autre bête dans la grande surface...
Ainsi, l'autre jour, un client passe à ma caisse et au moment de payer, que vois-je dépasser de sa capuche ? Un petit museau blanc et pointu avec de grandes moustaches : une souris apprivoisée. Une superbe petite bête,  soit dit en passant, mais qui n'avait certainement pas sa place dans une grande surface... J'en ai informé le client qui m'a répondu qu'il fallait bien qu'il sorte son animal.

Cette rencontre impromptue m'a remémoré un épisode plus ancien et qui me fait sourire (de plaisir!) à chaque fois que j'y repense.

C'est l'été. Une dame d'un certain âge et en fauteuil roulant passe à côté de nos caisses, l'air dépité. Une collègue et moi engageons la conversation avec cette dame. Elle nous explique alors que l'agent de sécurité de faction à l'entrée du magasin lui en a interdit l'accès.
Surprises, nous lui demandons pourquoi. Elle soulève la couverture qui cache ses jambes et nous découvrons un tout petit chien, un yorkshire, sage comme une image. La cliente ne veut pas l'attacher dehors, ce que l'on comprend parfaitement car un petit animal comme celui-là se ferait voler en un rien de temps. Si elle rentre chez elle, elle n'aura pas le courage de revenir (en fauteuil, c'est fatigant). Il n'y a pas de solution à son problème.
Ma collègue propose alors à la cliente :
- Écoutez, confiez-nous votre petit chien, on va le cacher le temps que vous alliez faire vos quelques courses.
On sent bien que la dame est ravie qu'on lui propose de l'aide, en même temps, elle hésite car elle ne veut pas nous attirer d'ennuis. Elle a aussi besoin de ses courses... Elle finit par nous confier son petit chien.
A nos caisses, nous avons de grands tiroirs qui nous permettent d'entreposer notamment nos stocks de sacs. Ni une, ni deux, voilà le tout petit animal déposé avec soin dans le tiroir, sur un lit de sacs. Pas farouche pour deux sous, la bête attend sagement, demandant juste quelques caresses de temps en temps.
Les minutes passent sans heurt. Mais... qui passe avec quelques articles à acheter ? Notre responsable... Si elle voit le chien, que va-t-elle nous dire ? Discrètement, on ferme le tiroir et il ne reste alors qu'une fine ouverture, histoire que le chien ne soit pas dans le noir total.
La chef passe et papote quelques instants avec nous. Le chien laisse échapper un léger couinement ! Aïe !!! Heureusement, la responsable n'a rien entendu et s'éloigne avec ses courses. Ma collègue et moi pouffons de rire comme deux ados. On se voyait mal expliquer la présence d'un chien en caisse, fusse-t-il tout petit et tout mignon.

Quelques minutes plus tard, la cliente revient avec ses courses. Elle récupère sa petite bête qui était restée bien sage en son absence.
Pour nous remercier, la dame nous avait même pris une tablette de chocolat (comment s'est-elle rendue compte que nous étions gourmandes ? Mystère...), nous déclinons car nous avons rendu service de bon coeur. Son merci nous a amplement suffi.

Les caissières aussi ont du coeur ;o)


chien_penduleProchaine anecdote :
Après un passage au Canada, petit détour par la Belgique.

 

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10.000

26 Juillet 2007, 11:00am

Publié par Miss pas touche

 

10000a


Petite note ce midi pour vous remercier chers lecteurs !
"caissiere no futur" a atteint aujourd'hui 10.000 visites. Joli record, pour un blog qui a vu le jour il y a seulement  trois mois.
Je n'aurais jamais cru que les tribulations d'une caissière passionneraient autant de gens.

MERCI A VOUS TOUS LES AMIS !

 

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Les tapis de caisse ? quels ingrats !

23 Juillet 2007, 23:01pm

Publié par Miss pas touche

 

01Saviez-vous que les tapis de caisse étaient des êtres vivants à part entière, autonomes et capricieux ? Et que ceux-ci adorent embêter les clients quand ils posent leurs courses dessus ?

 

Ils ont leur volonté propre et n'aspirent qu'à une chose : dévorer courses, monnaie, chèques et cartes bancaires qui seraient innocemment restés sur le tapis...
Heureusement, l'oeil vif et aguerri de la caissière veille et elle parviendra à sauver presque à tous les coups (et parfois in extremis) ce qui allait être avalé par l'abominable tapis.


... Vous pourrez scanner la suite dans "Les tribulations d'une caissière" - le livre

 

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Histoire canadienne : savoir lire les petites lignes

20 Juillet 2007, 08:10am

Publié par Miss pas touche

 

Drapeau_Canada_2Les grandes surfaces existent aux 4 coins de la planète. Les clients sont des sources d'inspiration pour tous les employés. Lors de vacances en France, une copine canadienne m'a raconté une anecdote vraiment drôle qui lui était arrivée à son boulot à Vancouver.
Tous les échanges qui suivent se sont passés en anglais mais la chute fonctionne tout aussi bien en français.

Décor
Rayon boulangerie d'une grande surface à Vancouver - 2 employées mettent en rayon du pain en libre-service.


Alors que les employées rangeaient du pain, un couple de personnes âgées vient voir une des jeunes femmes et lui demande :
- Nous cherchons un cheese cake à la fraise. Nous avons un coupon de réduction de 2$.
Un peu surprise, la jeune femme leur dit qu'ils n'ont pas de cheese cake à la fraise.
La grand-mère insiste :
- Mais je veux profiter de la réduction que j'ai récupérée !
- Montrez-moi votre coupon, madame, je vais voir ce qu'on peut faire pour vous aider.

La dame sort un bon de réduction d'une bonne taille et le tend à l'employée. Celle-ci le prend et le lit. Le rouge lui monte instantanément aux joues. Elle fait tous les efforts possibles pour ne pas éclater de rire devant le couple de clients. Malgré ses efforts, elle ne parvient plus à aligner deux mots. Par dépit, elle tend le papier à sa collègue. L'incompréhension se lit sur le visage des deux clients. La seconde employée, interloquée par la réaction de sa collègue lit à son tour le bon de réduction. Dès le premier regard, un sourire s'élargit jusqu'à ses oreilles. Les clients, ne comprenant toujours pas, commencent à s'impatienter.
- Alors, on peut l'avoir notre cheese cake ?
Entre deux hoquets de rire, l'employée leur répond (notez au passage le tact qu'utilise la jeune femme) :
- Ecoutez, si vous voulez profiter de votre réduction, il faudrait mieux aller en pharmacie. Nous ne vendons pas cet article ici.
- Comment ? Mais vous avez des cheese cake ici d'habitude ! répond la cliente, abasourdie.
Et le monsieur comprend tout à coup pourquoi les deux employées retiennent tant bien que mal leur fou rire... Il devient tout rouge à son tour et dit à sa femme :
- Allez, on s'en va.
Mais celle-ci n'en démord pas.
- Et mon bon de réduction pour mon cheese cake ?
Il parvient à l'entraîner plus loin et ils tournent au coin du rayon. Les deux employées ne se retiennent plus et en pleurent de rire.

Le bon de réduction est resté là, dans la main de l'employée. On peut y lire en gros « réduction de 2$ », puis en tout petit « goût cheese cake, fraise, passion, banane... » et en très gros « gel lubrifiant ».

Ma collègue n'a jamais su si ces client se sont rendus à la pharmacie...

Notes de langue :
cheese cake : c'est un gâteau au fromage très répandu au Canada m'a dit mon amie. On en vend un peu aussi en France, mais c'est beaucoup moins courant.
lubrifiant : se dit « lubricant» (ce qui n'a aucun rapport avec un nom de gâteau ou autre denrée comestible)

z_Cerf

 


Prochaine anecdote : Le fabuleux tapis de caisse : comment y déposer ses courses ?

 

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Passera ? Passera pas ? - les 10 étapes de la création de prix

17 Juillet 2007, 22:15pm

Publié par Miss pas touche

 

inconnu2Quand en caisse un article fait : « biiiip », c'est inévitablement source de soupirs, de noms d'oiseaux qui s'échappent et d'attente. C'est mathématique : la proportion de soupirs est en augmentation exponentielle par rapport aux minutes d'attente.

Un article inconnu en caisse, cela demandera toujours la recherche du méchant produit incriminé dans les rayons. Mais, comment ça marche la création d'un prix ? Les gens croient souvent que c'est la caissière qui créée tout ça, par la volonté du Saint Esprit sans doute (hu hu).
Si dans les petites supérettes, la caissière ira rapidement chercher le prix en rayon et passera le produit avec un code générique (barbarement appelé PLU). Dans la grande distribution, c'est différent. Nous avons une procédure à suivre et cela peut se résumer ainsi.

10 étapes pour venir à bout de l'article récalcitrant


Etape 1 - Le produit a un code barre que le scanner ne parvient pas à lire.
La caissière scanne l'article et le fatal « biiip » suivi de l'affichage « produit inexistant » apparaît sur l'écran.
Bougonnez et passez à l'étape 2.

Etape 2 - La caissière tape systématiquement les chiffres du code à la main pour vérifier si l'article ne passe vraiment pas. Cette étape paraît inutile ? C'est vrai presque à chaque fois, mais il arrive de temps en temps (moins de 1 % de chance c'est vrai) que le produit passe, comme par miracle.
Le prix est indiqué sur l'étiquette ? Rendez-vous étape 8 petit veinard. Sinon, avancez à l'étape 3 et faites la queue comme tout le monde...

Etape 3 - La caissière appelle la caisse centrale, l'arrière-caisse ou un(e) collègue inoccupée qui passe par là juste à ce moment là.
Maugréez un peu et passez à l'étape 4.

Etape 4 - Premier temps d'attente plus ou moins long selon le monde en caisse et la disponibilité du personnel.
Comptez les secondes qui séparent l'appel à l'aide à l'arrivée des secours. L'étape 5 est à votre portée.

Etape 5 - Le préposé à la chasse au prix est arrivé. Si l'article n'est pas volumineux, la personne va l'emporter avec elle. Si c'est trop gros, elle prend note des informations indispensables (marque, taille, quantité, couleur...). Souvent, on demande aux gens si ils ont vu le prix, où ils l'ont pris et si il y en avait d'autre en rayon. Ce n'est pas de la curiosité mal placée, cela permet d'optimiser la recherche de l'article car parfois ce sont des objets peu communs...
Il arrive même parfois qu'on demande au client de nous accompagner (mais c'est rare).
Prenez votre bic et passez à l'étape 6 avec votre petit papier pour prendre en note les chiffres du code barre et le prix affiché en rayon.

Etape 6 - Second temps d'attente. Là, mieux vaut garder le sourire et si possible mettre le client bloqué en attente, histoire que les suivants ne patientent pas trop longtemps. Enfin, quand c'est possible... Sinon, la caissière a intérêt à sortir quelques blagues aux clients histoire de détendre l'atmosphère qui devient vite électrique. Mieux vaut sortir l'artillerie lourde : « J'ai un mini bar sous ma caisse, je vous offre un verre ? », ça fait sourire les gens et le fait de voir qu'on s'occupe d'eux, en général, ça calme les esprits. Rassurez-vous, il reste toujours quelques grincheux... ;o)
Prenez un verre de Gin et avancez tranquillement à l'étape 7.

Etape 7 - La personne partie chercher le prix revient. Enfin ! Le prix était affiché en rayon? L'attente aura été brève. Il n'y avait pas de prix ? La personne qui était à la chasse au prix a dû trouver une personne du rayon, le délai d'attente est alors nettement allongé... L'heure du salut est proche, à portée d'écran. Dans 99,9 % des cas, le prix permettra la fin de l'attente et la création du prix. Mais parfois, le prix rapporté par le ou la collègue n'est pas celui que le client avait vu. Il ne reste plus qu'à retourner à l'étape 5. Si tout va bien, vous pouvez gambader joyeusement jusqu'à l'étape 8.

Etape 8 - La caissière rappelle la caisse centrale. Pour être efficace, la caissière donnera la code barre (ou GENCOD), le prix et la description succincte de l'article (marque, taille, contenance...).
Bipez et passez à l'étape 9.

Etape 9 - Dernier délai d'attente, plus ou moins long lui aussi, tout ceci dépendra si la personne qui s'occupe de la création pourra s'occuper de vous tout de suite. Cela dépendra aussi si l'ordinateur ne plante pas ou n'est pas trop lent... Tout est donc fait par informatique et comme par magie l'article va passer en caisse. En fait, la personne qui a pris note au bout du fil a créé sur ordinateur le produit et dorénavant il est étiquetté comme tous les autres produits du magasin.
Volez jusqu'à l'étape 10 !

Etape 10 - Passage de l'article avec le scanner de caisse. Ça marche? Il ne reste plus qu'à régler pour le client... Un souci de prix ? Un code barre qui ne passe toujours pas ? Retournez à l'étape 2 (ou 8 si c'est possible)...
C'est reparti pour un tour.

Vous voyez, 10 petites étapes pour qu'un produit qui n'existait pas passe en caisse.
Par contre, ne croyez pas qu'on soit capable de tout faire en 2 minutes chrono... Ce serait trop facile.
Et non, cela ne tombe pas sur VOUS à chaque fois. Tout le monde y a droit de temps en temps mais vous avez le droit de râler pour la forme... ;o)


avatar_29606

 

Prochain article : La fabuleuse carte de fidélité dans toute sa complexité

 

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Ouverture de grande surface : réservée aux marathoniens

15 Juillet 2007, 20:30pm

Publié par Miss pas touche

 

horlogeUne grande surface est ouverte au minimum 12h par jour. Pour certaines, cela va jusqu'à 14h sur 24 (et peut-être plus encore dans les plus grandes villes). On sait qu'en moyenne, une personne travaille 8 heures par jour. Cela laisse tout de même une marge confortable pour aller faire ses courses pendant les heures d'ouvertures. Si je vous ai parlé des adeptes de la fermeture (cf article), il en est de même pour l'heure d'ouverture. Mais qui sont-ils pour tomber du lit si tôt le matin afin d'aller faire leurs courses?

Posons le décor. Le magasin ouvre ses portes à 9h. Les magasins de la galerie à 10h. Les grilles pour entrer à l'intérieur de la galerie s'ouvrent vers 8h45.

H – 1 heure


... Vous pourrez scanner la suite dans "Les tribulations d'une caissière" - le livre

 

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Que pensez-vous des caisses automatiques ?

11 Juillet 2007, 21:45pm

Publié par Miss pas touche

 

Certains clients ne jurent plus que par les caisses automatiques, d'autres les ont en horreur.
En pratique, ça donne quoi une caisse sans caissière ?

Côté clients
Dans un certain nombre de grandes surfaces, les caisses automatiques sont apparues depuis pas mal de mois maintenant. Elles ont remplacé les caisses rapides (moins de 10 articles). Les gens non contents d'avoir fait leurs courses tous seuls sans parler à un seul employé (on pèse soi-même ses fruits et légumes, le fromage est préemballé, la charcuterie et boucherie est souvent en libre-service), le client va faire le travail de la caissière et scanner lui-même ses articles.
Il va ensuite ranger ses courses dans ses sacs et il va passer sa carte de fidélité (un article à venir sur le sujet). Il va enfin régler avec sa carte bancaire.
Quand il n'y a que 2 ou 3 articles qui sont à passer, quand il n'y a pas d'erreurs de prix ou de code barre qui ne passe pas, ce passage en caisse automatique peut ressembler à un jeu et le client aura l'impression que ça va plus vite que le passage en caisse traditionnelle (impression seulement). Mais dès qu'un souci se pointe à l'horizon : article non codifié ou code barre illisible, cela devient la croix et la bannière car le client devra attendre que la caissière qui gère 4 ou 6 caisses automatiques vienne le secourir.
Sans compter que le passage en caisse automatique devient vite ingérable si le client a beaucoup d'articles. A moins d'avoir 4 bras, le client passera un temps fou à faire le travail de la caissière et à jouer son rôle de client.

Côte caissières
Pour avoir, moi aussi, testé ces caisses automatiques, dans l'état actuel des choses, cela ne pourra pas remplacer la caisse traditionnelle. Certes les caisses moins de 10 articles disparaissent les unes après les autres au profit d'une caisse sans employé, mais pour des chariots remplis de courses, il est inenvisageable de ne pas passer à une caisse traditionnelle, sous peine que le passage d'un chariot prenne 10mn par client.
Cependant - et je ne me leurre pas - des recherches sont faites pour que le passage en caisse devienne rapide et quasiment instantané : un scannage du caddie et tout sera répertorié (un système de puces électroniques implantées dans chaque article). Ce sont ces systèmes qui me font vraiment dire que le métier disparaîtra tôt ou tard (le plus tard possible j'espère car le métier de caissière permet à beaucoup de personnes de vivre !).

Quelques infos à lire :
- Un article sur Wikipedia qui parle du RFID : un système d'implant de puces électroniques sur les produits et qui remplacerait les codes barres et permettrait entre autres utilisations, un passage instantané en caisse.
- Un article de Michel Edouard Leclerc : La suppression des caissières ? Ce n'est pas pour demain.

 

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Parlez-moi d'amour

7 Juillet 2007, 18:00pm

Publié par Miss pas touche

 

amoureux

La caisse : poste stratégique par excellence. Un point de vue qui vous permet d'observer à loisir des centaines de personnes par jour. Un haut lieu où vous pourrez vous targuer de dire bonjour à toutes les personnes que vous croiserez. Et inversement... Des centaines de personnes vous diront bonjour dans la journée et viendront vous voir.

Alors forcément, dans le nombre de personnes que vous croisez quand vous êtes au travail, il y aura toujours un petit pourcentage (pourcentage proportionnel à votre « magnétisme animal » que vous dégagerez en caisse – comprenez : la taille de votre décolleté) susceptible de vous faire la cour / du charme / du rentre-dedans (barrer les mentions inutiles selon les cas rencontrés).
J'ai eu le droit, comme toutes mes collègues à quelques histoires sur le sujet.
Je me souviens, par exemple, d'un soir où je rapportai en rayon quelques articles laissés en caisse. Un jeune homme m'interpelle. Il me demande un vague renseignement sur une bouteille d'alcool qu'il a en main. Je lui réponds et il commence à causer de banalités. Comme je suis polie et bien élevée, je l'écoute déballer son baratin. Au bout de quelques minutes, je lui fais savoir qu'il faut que je retourne travailler. Il me propose de finir la discussion (aaargh) après mon boulot. Je refuse poliment mais celui-ci insiste. Je me rends d'ailleurs compte qu'il est éméché. Du coup, petit signal d'alarme interne, je préfère abréger la discussion au plus vite. Il était temps, car ses propositions devenaient quelques peu indécentes...

Je passerai sur les : « T'es bonne », « Viens prendre un verre », « Viens manger avec nous, on fait un barbecue ce soir » et invitations en tous genres.


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une simple poignée de main

3 Juillet 2007, 09:00am

Publié par Miss pas touche

 

PoigneeMain

L'autre jour, j'étais à mon poste habituel en caisse, j'ai discuté un petit moment avec un monsieur d'un certain âge qui avait fait quelques courses. Nous avons discuté de quelques banalités...
On avait le temps tous les deux, lui n'avait pas l'air bien pressé de partir et il n'y avait pas grand monde dans le magasin. Nous avons peut-être discuté 4 ou 5 minutes et quand il est parti, il m'a serré la main.
C'est un geste qui peut paraître anodin, mais en 7 ans de travail en grandes surfaces, c'est la première fois que cela m'est arrivé. Ce petit geste a ensoleillé ma journée.
Merci à vous cher monsieur inconnu pour cette si chaleureuse poignée de main!

 

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