Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

vos histoires de caisse (26)

23 Février 2009, 08:30am

Publié par Miss pas touche

Et c'est reparti pour un tour d'horizon de caisse, spécial papier cadeau (oui Noël est passé depuis quelques temps déjà), canard, préservatif et miarcle...

Que d'aventures !

 

 

 

Camille

 

Ah les périodes de Noël, les parents ne savent plus où donner de la tête... À Noël dernier, un couple de jeunes parents passe à ma caisse... Tout se passe bien, monsieur règle pendant que madame met dans les sacs. Et là, madame me pose une question :

- Avez vous du papier toilette pour les cadeaux?

Je m'efforce de ne pas rire et tout en rentrant dans son petit lapsus, je lui dis très sérieusement:

- Très bien, alors vous préférez simple, double ou triple épaisseur ? Peut-être une marque précise ?

Et là le monsieur explose de rire (ayant suivi toute l'histoire). Madame n'ayant pas fait attention à sa bêtise, je lui explique rapidement et se met à rire par la suite et me dit:

- Excusez-moi mademoiselle, je ...

Je lui dit :

- Pas de soucis, je vous souhaite de passer une bonne soirée et si vous le souhaitez vous avez du papier cadeau à l'accueil!

 

 

Alice

 

J'étais affectée à la caisse MG, c'est-à-dire tout ce qui concerne ce qui ne se mange pas, en gros (je ne sais pas exactement ce que ces initiales veulent dire, c'est triste...). L'heure de la fermeture approchait et il n'y avait pas grand monde dans cette partie du magasin. C'est alors que je vois arriver un père de famille et ses deux filles d'environ 6 et 8 ans avec un panier rempli de choses diverses et variées du genre gel douche, stylos, deux ou trois jouets pour les gamines, etc... L'homme dispose donc ces achats devant moi, ce que j'apprécie particulièrement (comme ça on passe les articles plus vite). Et puis, le plus discrètement du monde, il dépose dans un coin un tube de gel lubrifiant intime. Je l'imagine priant intérieurement pour que personne ne voit "ça". Je commence à scanner le tout et là, l'ainée des deux fillettes lance un tonitruant :

- Tu te lubrifies, Papa ?

À ce moment, j'ai dû arrêter le scanning, prendre trois ou quatre inspirations rapides, me masser les joues et essuyer la petite larme qui commençait à couler de mon œil. J'ai tout fait pour éviter le regard du monsieur dont la couleur oscillait entre le blanc cadavre et le rouge coquelicot et qui essayait de rattraper la bourde par un « ça ne te regarde pas » sévère. J'ai eu la plus grande difficulté à annoncer « 18€53, s'il vous plait ».

Le client a remballé ses courses et payé à la vitesse du son, ce qui m'a permis de rire à m'en étouffer dès qu'il fut éloigné d'au moins un mètre cinquante. Depuis, je ne comprends pas, cet habitué ne passe plus à ma caisse même si personne n'y fait la queue.



 

 

Marg

 

les consignes venaient d'être présentées : une pièce d'identité si le montant dépassait un certain montant. ou en cas de client « louche » (ça restait donc à notre libre appréciation).

un monsieur très BCBG achète pour bien plus que la somme limite pour la pièce d'identité

poliment je lui demande donc s'il peut me présenter sa carte d'identité. Air furieux et courroucé du client qui commence me dire qu'il n'en était pas question, pour qui le prenait-on etc...

je lui explique donc que ce sont les consignes et je lui montre le petit panonceau qui précise le texte de loi.

Là-dessus monsieur le client me regarde dédaigneusement et me dit que la loi il la connait bien mieux que moi (je n'en doutais pas, je n'étais qu'en BTS de comptabilité) et qu'il connaissait le directeur, que ça ne se passerait pas comme ça...

Tout en me sortant sa tirade et ses menaces (car j'allais être virée, il connaissait personnellement le directeur), il m'a donné une pièce d'identité que j'ai recopié.

Je lui ai rendu ses papiers en le traitant mentalement de gros c****d (non pas de « canard »...), lui ai fait mon plus beau sourire et il est parti en agitant beaucoup les bras


 

 

Fanny

 

Je me trouvais derrière ma caisse, comme un jour ordinaire, lorsque un petit monsieur vient à ma caisse (une bonne soixantaine d'année). Donc je l'accueille, commence à passer ses articles quand le pack de jus d'orange ne passe pas, je sors alors une bouteille du pack en crevant le plastique (normal quoi) et là le monsieur me lance :

- Ah bah, ça se voit qu'vous avez l'habitude de mettre les préservatifs, vous !

Je le regarde d'un air interrogatif ?!?

Après j'ai fini de passer ses articles sans dire un mot, toute rouge gênée par sa réflexion.



 

 

Louisiane

 

Tiens, il y a quelques temps (un matin), j'étais à une caisse moins de 10 articles. Il n'y avait pas grand monde, et une dame avec un chariot plein voulait passer à ma caisse. Je lui explique que c'est une caisse rapide, et lui recommande d'aller à une autre caisse pas loin. Elle insiste. Je lui explique que si quelqu'un arrive avec une baguette de pain, il devra attendre, et la caisse rapide perdrait de son sens. Furieuse, elle s'est dirigée vers une autre caisse, et je l'ai entendu se plaindre à d'autres clients, à la caissière... Plus fort encore : aux agents de sécurité puis à l'accueil où elle a rédigé une lettre pour la direction ! Quelques minutes après, un agent de sécurité vient me voir et me dit qu'en réalité, la cliente s'était trompée de caisse, qu'elle avait cru que c'était une caisse prioritaire, et que je ne voulais pas la faire passer. Étrange, je lui avais pourtant répété plusieurs fois que j'étais à une caisse rapide.... Si j'avais pu quitter ma caisse pour m'expliquer avec la cliente, je l'aurai fait. Un peu plus tard, elle est passée devant ma caisse, l'air de rien, même pas une excuse...Je n'ai jamais vu autant de mauvaise foi chez un adulte. Moi qui pensais qu'avec l'âge on devenait plus sage...



 

 

Vava

Miracle à la supérette

 

Je travaille dans une supérette, la façade vitrée transparente laisse entre les 3 caisses du magasin et le trottoir du centre ville, quelques mètres à peine…

Un jour en caisse, passe une mamie qui, en prenant appui sur sa canne en bois, parvient tant bien que mal à avancer, à régler ses achats et avec mon aide, à mettre ses courses dans des sacs. Elle s’en va.

Quelques minutes après, le client la succédant affiche un grand sourire, en regardant au dehors et s’écrie :

- Miracle !

Les clients à proximité et moi-même, nous tournons tous la tête. Sur le trottoir, notre mamie tient un sac de courses dans chaque main (effet balancier visiblement parfait), elle a tout simplement oublié sa canne en caisse et elle avance tranquillement dans la rue qui longe le magasin!

Nous avons beaucoup ri en la voyant marcher de façon insouciante alors qu’elle semblait ne rien pouvoir faire sans cette fameuse canne, un client est allé la lui rapporter et la mamie a aussitôt repris son ancienne démarche mal assurée.

Grands sourires à nouveau aux environs de ma caisse, commentaires un peu psycho tous azimuts…

Comme quoi, pas besoin d’aller jusqu’à Lourdes dans certains cas, descendre à la supérette du coin peut suffire pour retrouver toutes ses capacités physiques!

Je n’ai qu’un regret quand à ce qui s’est passé : avoir laisser le client rapporter sa canne à la mamie.



 

Aline

Je suis serveuse, j'encaisse souvent pas mal de choses.

 

Je faisais mes petites courses à l'hyper en face de mon boulot, j'échange un jovial bonjour avec la caissière qui me fait un grand sourire, et me lance un "

Je ne vous aurais pas déjà vu quelque part ?

Après quelques (courts) instants de réflexion, il s'est avéré qu'elle avait été ma cliente quelques jours auparavant, dans le restaurant où je travaille...

Elle avait le même prénom que moi, en plus. Maintenant, si je la repère en caisse, je vais la voir automatiquement.

 

Un autre jour, je devais payer en CB, et machinalement j'ai validé, attendu que le ticket sorte, l'ai arraché puis validé, et l'ai tendu avec ma carte au caissier... qui a éclaté de rire. Quand j'ai réalisé... je l'ai rejoint dans son fou rire. Il m'a dit que ça lui arrivait régulièrement avec des caissières, aussi...


 

Voir les commentaires

Airbag nouvelle génération

14 Février 2009, 22:30pm

Publié par Miss pas touche

Petite histoire croquée sur le vif en faisant quelques courses aujourd'hui...

Lieu : Parking d'un supermarché
Personnages & mise en scène : 4 clients (une famille), un caddie bien rempli avec des tas de paquets qui débordent du chariot, une voiture.

Les 4 membres de la famille arrivent à la voiture (un modèle du genre de la Mini) et remplissent complètement le coffre. Il est plein à craquer, le caddie est vide... enfin presque, il reste un paquet démesuré posé sur le côté de la voiture.
En effet, en ce moment, dans une enseigne de grande distribution, vous avez la possibilité d'acheter des articles en gros volumes, voir en très gros volumes à des prix apparemment bien intéressants (ça a l'air en tout cas quand on voit le nombre de personnes avec des caddies remplis d'énomes paquets défiler aux alentours du magasin). Sur le côté de la voiture, ce "gros volume" doit bien représenter à lui tout seul un mètre carré... de rouleaux de papier toilette spécial double épaisseur, doux et à petites fleurs. Le paquet est presque aussi haut que la voiture.

Deux personnes entrent dans la voiture et prennent place à l'arrière du véhicule. Une femme s'assied à l'avant côté passager et laisse la porte ouverte.
Le dernier personnage prend alors le paquet encombrant et tente de le faire entrer par la porte avant ouverte mais c'est trop gros, ça ne rentre pas. Il pousse sur le paquet et parvient à en faire passer la moitié, s'écrasant au passage en partie sur la passagère.
Il continue à pousser vigoureusement.
Il plie un coin puis un autre et parvient à faire entrer la centaine de rouleaux dans la voiture. Le tout est quelque peu écrasé mais qu'importe, la portière peut enfin fermer.
La passagère se retrouve complètement collée à son siège découvrant en gros plan la composition des feuilles de papier toilette.

Tout le monde est rentré dans la voiture, toutes les courses sont aussi à l'intérieure. La voiture démarre et roule en direction de la sortie du parking.
Vue de l'arrière : rien de spécifique.
Vue de l'avant : la moitié du pare-brise est normal, l'autre moité est mangée par la vision de multiples rouleaux...

Au moins, une chose est sûre, la passagère n'aura pas besoin d'airbag pour la durée du voyage...


Et une illustration que j'ai reçu il y a quelques jours avec Gédéon en guest Star.
Gédéon c'est un gars qui a des idées sur tout... enfin... euh.... des idées... ^_^
allez voir son blog






Les mises à jour sont très irrégulières en ce moment mais j'ai tout un tas d'impératifs et des délais assez serrés. ça va durer encore quelques semaines...

Alors, profitez-en pour découvrir ces quelques blogs si vous ne les connaissez pas encore :
- Journal pas intime d'une pequeña mierda - ou l'histoire d'une assistante - humour décalé, féroce et satirique à souhait.
- Retourne au CM1.com - Les fautes de grammaire et d'orthographe sont partout... Et sur ce site, certraines perles sont répertoriées et toujours expliquées.
- Sans emploi (BD) - Si vous commencez, vous allez finir par tomber accro de Constantin, un brin loser mais attachant.
- Tu mourras moins bête (BD) - C'est parfois trash, souvent  décapant, toujours drôle et les réponses aux questions posées sont basées sur des informations scientifiques vérifiées. (déconseillé aux plus jeunes...)

Voir les commentaires

Benvenuti nella grande distribuzione

3 Février 2009, 11:15am

Publié par Miss pas touche

La semaine dernière j'ai eu la chance de partir en Italie pour faire la promo du livre là-bas. Il est sorti en librairie le 15 janvier dernier sous le nom exotique de : « le tribolazioni di una cassiera » (publié aux éditions Corbaccio).
Cela fait déjà plusieurs mois que mon déplacement était prévu mais j'étais loin d'imaginer la réalité de ce voyage.
Je ne vais pas m'amuser à vous faire le récit détaillé de ces quelques jours (ce serait assez répétitif) mais je vais tout de même vous raconter quelques petits moments qui valent le détour.
Déjà, pour la première fois de ma vie (ben oui...), j'ai pris le train de nuit, j'ai donc eu le droit de partager une cabine avec une charmante mamie et d'avoir un lit qui bouge en rythme avec le train (il paraît que ça berce...).
Quand je suis arrivée à Rome (c'était ma première destination), j'ai été accueillie par un chauffeur (c'est quand même la classe d'avoir « son » chauffeur, charmant au demeurant) qui m'a conduit dans un bien bel hôtel rempli d'étoiles (ça me surprend toujours de découvrir une chambre aussi grande que mon salon !). Quelques heures à peine plus tard me rejoint Valentina, l'attachée de presse des éditions Corbaccio, qui me suivra tout le long de mon court séjour en Italie, d'une patience infinie et d'une grande prévenance, elle m'a accompagné à tous mes rendez-vous prévus avec la presse et autres médias (et je me suis demandée bien des fois comment elle pouvait être toujours aussi cool et souriante même après avoir attendu 2 ou 3 heures que les rendez-vous défilent). Et à chaque journée, une interprète nous accompagnait afin de faire l'intermédiaire entre le français et l'italien. C'est aussi un drôle de boulot parce que si je répétais souvent les mêmes choses, l'interprète en faisait autant...

D'ailleurs, ça avait commencé très fort dès le dimanche où l'interview du jour était sur un plateau télé, en direct s'il-vous-plaît et pour une émission très populaire "Alle falde del Kilimangiaro” (sur la Rai 3). Un baptême du feu assez impressionnant car tout le monde parle italien (c'est fou ça ! En Italie ils causent italien...), tout le monde court et s'affaire (ha oui, c'est vrai... une émission télé, ce n'est pas qu'une caméra et deux fauteuils, il y a toute une équipe technique à côté).
Ma foi, tout se passe bien et la surprise du jour vient du fait qu'une quinzaine de caissières avaient été invitées sur le plateau pour parler aussi de leurs propres expériences et dire si elles vivaient la même chose que ce que je décris dans le livre. Et mis à part quelques différences sur la taille des supermarchés (ils sont moins grands là-bas), les comportements sont très similaires... J'ai beaucoup aimé ces échanges avec ces employés et j'ai été très touchée par leur présence.
Après l'émission, nous partons avec Valentina faire le tour de Rome en taxi. Et j'avoue m'être bien amusée même s'il faisait déjà nuit (nous étions sorties des studios assez tard). Du coup, le chauffeur de taxi s'arrêtait devant certains monuments et me disait : « vous pouvez faire des photos là » et en l'espace d'une petite heure, je me suis transformée en véritable touriste japonaise sortant du taxi, prenant ma photo et remontant dans la voiture pour aller un peu plus loin... Une visite courte mais j'ai été ravie de découvrir ces quelques endroits mythiques. Ce qui m'a le plus impressionné : le colisée. Je crois que je ne l'imaginais pas si imposant.



ha oui... c'est la nuit hein...

Le lundi, ce fut un enchaînement un peu fou de rendez-vous, nous avons d'abord filé à deux plateaux télé pour des enregistrements puis retour à l'hôtel où toutes les autres interviews auront lieu. Et le ballet des journalistes, des caméras et projecteurs va durer jusqu'à la fin de l'après-midi.
Puis, il est déjà temps de quitter Rome pour rejoindre Milan, notre seconde destination !
un plateau télé... c'est grand !

Et le mardi fut assez impressionnant aussi niveau interviews, ça a commencé par le passage à la « radio 1 » et un duplex avec Rome (enfin je crois) en direct d'un studio milanais puis retour à l'hôtel où nous avons passé le reste de la journée ainsi que celle du lendemain au bar (non pas accoudé au comptoir en zinc mais dans de confortables fauteuils) à recevoir les différents journalistes. Cette journée a été très curieuse car d'un rendez-vous à un autre, les questions posées ont pratiquement toujours été identiques. Et j'avoue qu'à la fin de la journée, ça devenait nerveux et je riais quand j'entendais pour la douzième fois la même question... Heureusement pour moi, la traductrice parvenait à remettre en ordre mes idées parfois un peu confuses...
Rajoutons à tout cela un certain nombre de jeu de questions / réponses au téléphone pour des radios.  Et là, il faut vous imaginer que le journaliste pose la question à l'interprète qui a le téléphone en main, cette dernière me pose la question en français, j'y réponds en français dans le téléphone, je tends le combiné à la traductrice qui va dire en italien ce que je viens d'annoncer... C'est une sacrée gymnastique et c'est très curieux car parfois je n'entends même pas la voix de la personne au bout du fil. Du coup, le mystère reste entier : était-ce un homme ou une femme ? Hu hu

Le soir venu, nous avons retrouvé les responsables de la maison d'édition, la traductrice du livre et plusieurs libraires dans un restaurant milanais. Ça a été l'occasion de faire connaissance et de passer une excellente soirée (ha les pastas et le vin italien...).
À la fin du repas, tout le monde a sorti son bouquin et j'ai fait une petite séance improvisée de dédicaces... J'ai mis à contribution ma traductrice un certain nombre de fois (un nombre de fois certain ?) pour qu'elle m'aide à écrire en italien (pas facile quand on ne parle pas la langue !)
jolie photo de famille !

Puis nous avons regagné nos pénates et j'ai retrouvé mon hôtel rempli de toujours autant d'étoiles (et d'une chambre toujours aussi grande que mon salon...)

Le mercredi arrive déjà, c'est une nouvelle valse qui commence avec les journalistes et je dois dire qu'ils ont joué d'imagination car j'ai même eu le droit à des questions inédites.
Ceci dit, la toute dernière interview que j'ai eu, la toute dernière question a été celle qu'on m'a le plus posée pendant ces quelques journées : « et maintenant, vous faites quoi? » et là, j'ai vu l'attachée de presse et la traductrice laisser échapper un petit rire... Dur de rester sérieuse après ;)

Et je suis rentrée en France le lendemain presque sans encombre, voyage légèrement décalé car le train de nuit avait été annulé... Du coup, dur, j'ai dû passer une nuit supplémentaire dans cet hôtel tiré à quatre épingles... hu hu

Au final, il y a eu quelque chose comme 7 télés, à peu près autant de radios et j'ai dû voir entre 15 et 20 journalistes...  Alors si le métier de caissière est répétitif, répondre aux questions c'est aussi pas mal dans le genre.
Ceci dit, j'ai adoré cette expérience, c'est quand même assez exceptionnel de se faire inviter à l'étranger pour parler de son bouquin... J'aurais fait ça au moins une fois dans ma vie :)
Par contre, mieux vaut oublier le voyage d'agrément...
Ce qui est sûr, c'est qu'à chaque fois qu'une nouvelle aussi folle arrive, je repense toujours : « et dire que tout ça a commencé avec mon blog ».

Au passage, j'ai quand même appris quelques mots en italien :
Pronto, Grazie, Ciao, Buongiorno, Arrivederci...
Bon... y a du chemin à faire avant d'être au point ;)

Et pour le plaisir...
Voilà les 4 premières versions du livres
français – néerlandais – espagnol – italien
Il est sorti en Allemagne ces jours-ci aussi.
Et niveau traductions, nous en sommes à 10 langues...


Ticket de caisse bis : si j'ai mis l'état d'avancée pour mon prochain bouquin (colonne de droite), c'est parce qu'il faut que je me motive... surtout si je dois tenir les délais !

Voir les commentaires