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Juste un sourire

1 Août 2010, 14:30pm

Publié par Anna Sam

Mona_Lisa.jpgUn des automatismes très vite mis en application quand on travaille dans le commerce est le sourire au bord des lèvres.

Sourire aux clients,

aux collègues,

face à certaines situations,

ou seul(e).

Le sourire devient un deuxième masque, celui qui s'accroche.

 

Pourquoi sourions-nous ? Comment peut-on imaginer l'utilité de cette mimique ? de ce rictus ?

Impossible à quantifier, à calculer, il fait pourtant partie intégrante des métiers de contacts, mais aussi de nos vies.

 

 

Un extrait d'un des romans de Marc Levy (Sept jours pour une éternité) lève un doux voile sur ce sourire et ses vertus.

 

En passant devant mon arche tu m'as souri.

 

Un peu plus tard, ce détective qui vient souvent déjeuner par ici est passé en voiture, il m'a regardé avec son éternel air bougon. Nos regards se sont croisés, je lui ai confié ton sourire, et quand il est reparti, je l'ai vu, il le portait sur ses lèvres. Alors, avec un peu d'espoir, il l'aura transmis à celui ou celle qu'il allait voir. Tu réalises maintenant ce que tu as fais ? Tu as inventé une sorte de vaccin contre l'instant de mal-être. Si tout le monde faisait cela, rien qu'une seule fois par jour, donner juste un sourire, imagines-tu l'incroyable contagion de bonheur qui filerait sur la terre

(p102-103 éditions Pocket)                        

 

J'aime cette idée de partage et de don.

Pouvoir imaginer que ce sourire parfois commercial, parfois anodin mais parfois sincère de la personne qui encaisse vos achats puisse se transmettre à l'extérieur de ces lieux de consommation donne aussi un autre sens à nos actes.

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Quand les grandes surfaces inspirent les clips des chanteurs

10 Juillet 2010, 20:15pm

Publié par Anna Sam

Comme quoi, aller faire ses courses peut donner un petit côté artistique...

Des chansons qui ne parlent pas particulièrement de faire ses courses mais qui se prêtent au jeu du "pousse caddie"

 

 

Zazie - Des Rails

 


 

 

Zazie - Flower Power

Et oui, deuxième passage en caisse...

 


 

 

 

 

Halcali - It's party time !

Celui-là m'amuse tout particulièrement

une musique et des chanteuses vraiment rigolotes...

 

 


 

 

 


Lolene - Rich (Fake It Til You Make It)

Comme quoi, on peut être terriblement sexy et passer en caisse.

 


 

 

 

Et celle-là, me fait bien marrer... A quand des clients comme lui dans tous les rayons ?

Remarquez, ça mettrait un peu de bonne humeur et ça nous ferait même notre séance de sport !

 

 

 

Et vous, vous en connaissez d'autres ?

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Il était une fois (1) - "Vivez, prospérez, consommez... !"

3 Juillet 2010, 21:45pm

Publié par Anna Sam

Vous êtes vous déjà demandé pourquoi aujourd'hui nous vivons dans un monde où la consommation a pris de telles proportions ? Pourquoi avons-nous toujours besoin / envie d'avoir LE truc qui nous fait de l'œil ? Pourquoi cette idée de possession est si forte que nous avons du mal à nous retenir ?

Quand j'étais en caisse, en passant les articles des clients, j'étais systématiquement intriguée dès que le produit que je tenais entre mes mains m'était inconnu. Pareil lorsqu'un produit était estampillé « nouveau ». c'était plus fort que moi, ma curiosité me poussait à le regarder de près, voir à en acheter certains quand je finissais ma journée.

En rentrant chez moi, combien de fois ai-je entendu mon mari me dire :
- Qu'est ce que t'as encore acheté comme connerie ?
Et de répondre :
- Euh, oui... mais c'est nouveau.

(Ah, ah, l'argument ultime... et totalement irrationnel)


C'était la même réaction à tous les coups, je me sentais fautive d'avoir cédé si facilement à la pub, mais malgré tout, j'avais envie (besoin ?) d'acheter et de tester ce produit. Parfois, on s'est retrouvé à devoir manger des plats franchement mauvais, mais "tellement" nouveau...
Je ne suis quand même jamais tombée dans l'achat démesuré, je vérifiais les prix plutôt deux fois qu'une... Logique en fin de compte, dans un hypermarché, ce qui passe sur le tapis, ce sont principalement les produits comestibles.

(tiens, aurais-je besoin de vous justifier mon propre comportement ?)

Par contre, depuis que j'ai quitté ce poste, je suis nettement moins attirée par ces nouveautés (même si... de temps en temps, je me laisse encore avoir).

Je suis longtemps restée avec cette interrogation sans parvenir à vraiment comprendre mon comportement. Et puis, l'autre soir est passé sur Arte un documentaire sur notre rapport à la consommation. Bien des points sont évoqués, mais j'ai (surtout) retrouvé mon propre comportement chez d'autres, chez beaucoup d'autres personnes en fait. Quelque part, c'est rassurant de ne pas se sentir seul, mais c'est aussi angoissant de découvrir que nous sommes aussi nombreux à nous guider avoir par nos émotions.


Je vous invite très fortement à regarder ce reportage parfois grinçant passé sur Arte en début de semaine : « Vivez, prospérez, consommez... ! » (réalisé par l'américain Gene Brockhoff). Il est assez long (50 minutes) mais il est très intéressant et pose beaucoup de questions sur nos comportements.

 

 

(vous pouvez le voir ici jusqu'à mardi, sinon il repasse sur Arte le 9 juillet à 10h)

lien sur le site d'Arte


Bien sûr, quel que soit le film / livre / reportage / chanson, les messages diffusés sont toujours orientés, alors gardons ouvert notre esprit critique sur ce qu'on observe.

On pourra voir différents messages dans ce documentaire : un cri d'alarme sur notre société actuelle, un discours qui culpabilise alors qu'on ne peut rien changer à notre échelle ou encore un lieu de réflexion sur nos comportements et comment pourrions-nous changer avant de détruire notre monde.
Il arrive un temps où prendre conscience est déjà dépassé, il est temps d'agir.


J'en reparle ici bientôt parce qu'il me semble qu'une petite rétrospective de notre société de consommation pourra en intéresser certains. En tout cas, moi ça m'interpelle.

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Les faux billets – comment les repérer ?

15 Juin 2010, 19:45pm

Publié par Miss pas touche

Règle N°1 : quand on fait un faux billet, mieux vaut mettre un montant conventionnel...fauxbillet

Illustration de Maud (clic pour voir son blog, l'humour est... décalé à souhait)

 

Quand on travaille dans le commerce, un certain nombre (voir même un nombre certain) de billets passent entre nos mains. Une question se pose très rapidement : comment savoir si le billet que j'ai entre mes doigts est authentique ou un vilain faux ?
Quand l'Euro est arrivé, il y a eu de grandes campagnes d'informations pour nous permettre de reconnaître cette nouvelle monnaie. Un des points soulevés a été d'expliquer diverses mesures de sécurité permettant d'authentifier les billets.
Mais, avouons-le, ça commence à dater et une piqure de rappel de temps en temps ne fait de mal à personne.

Que vous soyez employé ou client, avoir quelques connaissance pour reconnaître les faux billets pourra toujours vous servir.

Mettez vos sens en éveil

Le toucher :

Un billet de banque n'est pas imprimé sur du papier normal, ici, c'est un papier en fibre de coton, le toucher est différent (comparez donc un billet et une feuille de papier de votre imprimante, vous allez vous rendre compte de la différence)
Certains signes et sigles sont également imprimés en relief, on le sent en passant délicatement le doigt sur les impressions.

La vue :
Au milieu du billet apparaît le fil de sécurité : un fil métallisé bien visible
Certains dessins sont incomplets quand on regarde le billet au creux de sa main (le montant des billets sur le côté), vous les verrez en entier par transparence en mettant le billet à la lumière
N'oubliez pas de jeter un œil au filigrane (sur le côté sous le montant), un dessin architectural apparaîtra visible lui aussi en mettant le billet devant une source lumineuse.

L'ouïe :
Froissez légèrement le billet, vous l'entendrez « craquer ». À noter par contre, lorsque le billet est usé, il ne fera plus de bruit...


Je vous déconseille par contre de goûter ou de sentir votre papier monnaie...

Il existe d'autres vérifications possibles pour authentifier un billet (micro-impressions, signes visibles seulement à la lumière UV)
Un lien intéressant où vous aurez la démonstration de tous ces signes de sécurité pour chaque coupure : ecb.europa.eu.


Le saviez-vous ?
Si votre billet est déchiré, crayonné, rescotché, déteint (etc.) et qu'on vous refuse de le prendre en magasin, vous pouvez vous rendre à la banque de France (ou banque centrale de la zone Euro) qui est tenue de vous l'échanger (si bien sûr le billet est vrai).

Mon billet est incomplet : que puis-je faire ? A-t-il encore de la valeur ?
Si votre billet a été déchiré / coupé / brûlé et que vous en avez perdu un morceau, vous pouvez vous rendre également à la banque de France (ou banque centrale de la zone Euro) qui vous l'échangera contre un billet complet à conditions que le morceau de billet qui vous reste soit supérieur à la moitié de sa taille d'origine (> à 50% donc), s'il est inférieur à la moitié, vous devez pouvoir prouver que l'autre partie du billet a été détruite.
(les infos sont ici P3 article 3)

En bonus : un lien qui vous fera découvrir les différents essais pour la création des designs des billets et ce à quoi nous avons pu échapper.


admirabledesign.com

 

m953 100 f

Un des essais. La classe non ? :)

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travailler à 70 ans

1 Juin 2010, 09:45am

Publié par Miss pas touche

 

 

Vision humoristique de l'allongement de la durée de travail, voilà qui pourrait être rentable pour les magasins ;)

 

Une vidéo qui fait écho à un article que j'ai écrit la semaine dernière sur la retraite justement (lien).

 

Merci à Mino pour l'envoi de cette vidéo !

 

 

 

Ticket de caisse bis : mon livre "conseils d'amie à la clientèle" est sorti en poche aux éditions livre de poche il y a déjà quelques semaines (et je ne vous l'avais même pas annoncé !).

 

conseilsamie.jpg

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Blog : son « affreux » anonymat

30 Mai 2010, 15:00pm

Publié par Miss pas touche

masque.jpg

Si vous êtes blogueur vous même, vous avez peut-être déjà entendu parler de ce projet de loi (clic pour en savoir plus) visant à supprimer tout anonymat (même apparent) sur les blogs. Si vous êtes uniquement lecteur et laissez des commentaires, ce projet de loi vous concerne également à terme.
Le but est de faire tomber toute possibilité de se cacher derrière un pseudo.

Pourquoi donc ?
Ce projet est lancé par un sénateur qui s'est ému de voir un anonyme (apparemment un politique d'un camp adversaire) s'en prendre à un politique concurrent lors d'élections municipales. (non je n'ai pas envie de mettre de noms, je n'en vois pas vraiment l'intérêt et je préfère leur laisser leur anonymat... Ceci dit, vous pouvez toujours aller lire ça ou ça)


Le but "louable" de ce projet, c'est de supprimer tout propos portant atteinte à autrui. Il faudra donc que chacun d'entre nous assumions nos commentaires, jusqu'aux plus personnels... En même temps, quand on écoute le sénateur, c'est mettre à égal les blogueurs et les journalistes puisque les mêmes règles s'appliqueraient.


Mais cela veut aussi évidemment dire que :

  • notre liberté d'expression va en prendre un coup.
  • Si ce que vous dites ne plait pas à un lecteur, vous risquez de le voir débarquer à la porte de chez vous (extrême comme idée ? peut-être... mais s'il faut mettre de manière visible : nom, prénom, adresse et téléphone sur son blog...
  • On ne vous prendra pas au sérieux, sous prétexte que vous n'êtes pas quelqu'un d'important ou d'expert en un domaine particulier (l'anonymat permet à chacun de s'exprimer d'égal à égal par exemple)
  • un salarié sera sur le qui-vive et évitera de bloguer de peur que son supérieur hiérarchique découvre ce qu'il met sur son blog (peur de perte d'emploi). Personnellement, je n'aurais jamais ouvert un blog sur mon ancien métier si j'avais du y faire apparaître mes coordonnées au départ... l'anonymat est quand même le gage d'un certain confort.

        La liste n'est pas exhaustive.



Vous savez quoi ? Certains blogs sont très populaires, extrêmement fouillés ou encore apportent de vrais points de réflexions sans pour autant mettre un nom pignon sur rue (le meilleur exemple me semble être le blog de maître Eolas)

 

Mais
Ce n'est pas parce que nos blogs, à l'heure actuelle, sont des espaces souvent anonymes qu'ils ne sont pas soumis à des règles. Lorsque l'internaute ouvre un blog, il accepte un certain nombre d'obligations (via les règlements et autres CGV). S'il les enfreint, il tombe sous le couvert de la loi et s'expose à en subir les conséquences.
J'ai même un scoop ! Des dérives, il en existe partout. Un exemple parmi tant d'autres : une route limitée à 90 km/h n'empêchera pas certains à rouler à 130 km/h. Ils savent ce qu'ils risquent en ne respectant pas le code de la route, ils le font quand même...

Et puis, il faut quand même savoir que même si apparemment les blogs sont anonymes, il existe des moyens techniques qui permettent de lever le voile de l'anonymat en cas de besoin (via l'hébergeur du blog en question).

Et pendant ce temps-là, Facebook engrange de plus en plus d'informations personnelles sur ses adhérents et on laisse faire...

Doux paradoxe
: ce projet de loi intervient parce que deux politiques usent de cet outil (dont un de manière anonyme).


Pour la peine, les commentaires sur ce billet restent fermés pour préserver votre anonymat... ;)

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Avez-vous déjà vu... un député "jouer" à la caissière ?

19 Mai 2010, 10:00am

Publié par Miss pas touche

 

 

Maintenant oui

 

Je trouve la démarche de cette émission intéressante (ça passe sur LCP et vous pouvez (re)voir les épisodes sur le site de la chaîne parlementaire).

Le but : plonger un député dans un emploi que je qualifierais de terrain pendant une journée.

Une journée c'est très (trop) court, mais comme on dit, c'est mieux que rien...

 

Soyons honnête, ça ne révolutionnera pas le monde du travail, mais au moins quelques élus sont immergés dans notre quotidien, sans barrière et sans traitement de faveur.

 

Forcément, de voir la députée Catherine Lemorton prendre la place d'une employée polyvalente de hard-discount et de la retrouver aussi en caisse de ce même magasin, ça m'a plus intriguée que les autres reportages (ceci dit, les autres sont également fort intéressants)

 

En vrac, quelques réflexions de la députée qui paraissent "normales" aux yeux des employés du commerce :

- c'est dur physiquement : c'est lourd, il fait froid, il faut aussi nettoyer le parking ou encore avoir une cadence très rapide

- en théorie : formation de 3h pour la caisse, la député en aura 3mn

- elle stresse pour le poste d'encaissement : gérer les clients, l'attente, devoir demander de l'aide si besoin, tout vérifier.

- il faut aussi faire le vigile

- la réalité du temps partiel : on pourrait imaginer faire un deuxième temps partiel quelque part mais impossible avec les horaires coupés

- prise de conscience de la pénibilité de l'emploi et de s'user au travail

 

Et quelques réalités intéressantes également :

- un député gagne 5200€ par mois ¤ un employé du hard-discount : 1050€ par mois (si temps plein)

- 65% des employés de ce secteur ont moins de 35 ans

- des étudiants qui discountent leurs diplômes (c'est le directeur du magasin qui le dit)

 

 

Et j'ai ri (oui, j'avoue...) en entendant la remarque d'impatience d'une cliente, attendant son tour pour passer en caisse :

"Ah oui, elle est débutante. On est obligé d'attendre"

 

C'est ça aussi l'immersion dans notre quotidien !

 

PS : sur le principe, j'aime l'idée de prendre la place de... et j'aimerais bien prendre la place d'un député le temps d'une journée pour découvrir leur métier (qui ne doit pas se résumer à l'assemblée nationale...)

 

 

J'en parle aussi sur maviepro

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en roulant des mécaniques

9 Mai 2010, 18:30pm

Publié par Miss pas touche

voleur.jpg

dessin de Èm

 

 

 

Gilet bleu à capuche, sac à dos noir. Il roule des mécaniques en marchant. Ses potes le suivent avec respect. On sent bien que le leader du groupe, le chef, le meneur, c'est lui et pas un autre.
Il parlent. Fort. Impossible de ne pas les voir ou de ne pas les entendre. Le magasin est à eux plus qu'aux autres semble-t-il. Ils font le tour des rayons, se moquent un peu, rigolent beaucoup.

De ma caisse, Je les vois effectuer leur petit manège et puis au bout d'un moment, j'oublie. Qu'ils fassent les fous s'ils le veulent, tant qu'ils ne gênent pas les autres clients, ils sont bien libres... Le soleil a réchauffé les terrasses et les parcs, les clients sont peu nombreux et l'ambiance est plutôt zen.

 

[►►   saut de quelques heures]

 

L'heure de la fermeture approche. Le magasin est presque vide. Le leader à capuche bleue s'en va, il est seul. Il a perdu sa démarche de racaille. Ses acolytes absents, le spectacle est terminé. Ne reste plus qu'une personne aussi anonyme que les quelques rares clients poussant leur caddie. Arrivé aux portiques anti-vols, un employé appelle d'une voix ferme le meneur de cet après-midi.
- Jeune homme !
Le jeune homme s'arrête, blêmit.
- Je peux voir votre sac à dos s'il-vous-plaît ?
- Ben non, pourquoi faire ? Sa voix est fluette, hésitante loin de celle entendue quelques heures plus tôt.

Le vendeur est planté juste à côté de lui. Un agent de sécurité s'approche. Le client se met à trembler. Il enlève son sac à dos et le tend au vendeur gardant une main sur une des lanières. L'image de leader de cette après-midi n'est plus qu'un lointain souvenir... évaporée...

La fermeture éclair n'est pas remontée jusqu'en haut du sac à dos, une forme rectangulaire imposante se dessine. Dans le sac était rangée une console de jeux vidéo encore dans son carton.
Au bout du sac, le client éclate en sanglot. Entre deux sanglots, il parvient à hoqueter :

- C'est pas moi... c'est mes copains... J'avais pas vu...
- Ben voyons, ton sac deviens lourd et tu ne te rends compte de rien ?
- … (oui, mieux vaut se taire dans ces cas-là, nier ne sert plus à rien...)

Il avait à peine 10 ans et n'avait qu'une crainte, que le vendeur appelle ses parents pour leur annoncer son vol...

Pour un larcin de cette importance, vous vous doutez bien qu'il n'était pas possible de ne pas appeler ses parents. Je crois qu'il n'est pas près d'oublier la réaction de sa mère quand elle arrivée peu de temps après... Elle avait une voix  terriblement perçante...

 

---

Ticket de caisse bis : Le blog change de couleur et de forme, dans les prochains jours, vous risquez de vous trouver nez à écran avec une page parfois cassée... juste le temps de tout mettre en place.

Pour la bannière, le dessin est de Èm (clic pour voir son blog), tout comme certains dessins qui ponctuent de temps à autre mes articles. Il dessine aussi très bien les dragons et créatures fantastiques.

En plus, il colorise à l'aquarelle et là, je suis juste fan...

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3 ans ! Déjà ?

29 Avril 2010, 22:30pm

Publié par Miss pas touche

29 avril 2007...

Tout a commencé ici


C'était ça :

(enfin presque, cette bannière est arrivée quelques semaines après l'ouverture du blog)

capturecran

 


29 avril 2010...


C'est aussi ça :

 

(pour voir en détail, cliquez sur l'image)

tribulations petit

 

A ce jour, on compte 21 traductions (elles ne sont pas toutes ici... certaines sont encore chez les traducteurs) et il s'est écoulé à travers le monde, toutes versions confondues, plus de 350 000 exemplaires des tribulations d'une caissière.

 

Comme quoi, ce métier universel a fait parler de lui et continue sur sa lancée.

 

Merci à toutes et à tous pour votre soutien déjà depuis tout ce temps.

 

Le blog continue, j'aime trop cet espace, mais il va prendre un tournant. Si j'ai encore quelques anecdotes dans mon caddie, beaucoup d'autres racontées par vous qui êtes en poste, j'ai aussi envie d'élargir ce lieu. Encore beaucoup de questions concernant cette restructuration, mais je veux donner un nouveau souffle à ce petit blog devenu grand... 

 

 

Par contre, une chose est certaine, je me suis battue pour ce métier et je continuerai dans cette voie, parce que nous le valons bien !

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Complètement barrée

21 Avril 2010, 09:00am

Publié par Miss pas touche

Bonjour à tous,

 

ouh là, 15 jours déjà qu'il n'y a pas eu de mise à jour par ici. Et pourtant, ce ne sont pas les idées qui manquent mais plutôt le temps...

 

Pour la peine je vous livre une planche dessinée il y a peu par une étudiante qui bosse en plus de ses études comme... hôtesse de caisse. Si moi, je raconte les histoires par écrit, elle le fait en images. La situation m'a bien fait rire... Avouez que ça aurait bien pu vous arriver à votre caisse, non ?

 

mal barree misstick

 

 

Je profite de cette mise à jour pour vous donner deux liens sur maviepro.fr où j'ai écrit notamment ces deux articles ces dernières semaines :

maviepro

 

 

- Réseau, mon (pas) beau réseau

où je réagis face à cette grande "mode" du réseau pour trouver du boulot...

 

- Etudes universitaires = voie de garage ?

réaction à chaud après une intervention d'Elisabeth Badinter sur radio classique où elle disait entre autres : "Je voudrais simplement souligner, c'est l'ancienne universitaire qui parle que Bac+6 ou 7 ne veut rien dire du tout. Certains étudiants décident de faire 6 ou 7 années d'études dans des catégories où l'on sait qu'on ne trouvera pas de travail à la fin, où il y a un poste pour 500 étudiants. Il faudrait avoir là aussi un peu de réalisme "

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