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BD (adaptation de mon
premier livre) (plus d'infos ici)
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En version
livre de poche
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Anna SAM : CV & autres infos |
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Pascal Il y avait du monde à attendre en caisse, j'arrive avec mon caddie et attends mon tour pour passer. Une cliente sans doute particulièrement pressée me passe devant sans un mot, simplement au forcing. Moi : - Non mais, faut pas vous gêner ! Elle me lance : - Ah, mais ici, c'est la jungle et je passe si je veux. Et moi de répondre : - Ah bon ? Alors, c'est vous Sheeta ? Elle est repartie comme elle était venue... |
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Elise Le vendredi soir, je fais toujours mes courses dans un petit supermarché avec ma fille autiste. L'essentiel pour nous est de faire nos courses le plus discrètement possible et que tout se passe au mieux en caisse. Ce jour-là, en même temps que nous il y a dans le supermarché un papa avec sa fille d'une dizaine d'années avec un léger handicap mental. Le papa n'est pas à l'aise, il n'a pas l'habitude des regards en coin, des commentaires. Nous arrivons en caisse après lui, il y a juste une femme d'une cinquantaine d'années entre nous. Sa fille parle très fort, elle est de très bonne humeur et raconte tout un tas de trucs qui me font rire, elle gesticule beaucoup. Le papa est complètement décomposé et lui fait de grands signes pour qu'elle se taise. Moi, pour une fois, je suis sereine, ma fille est très calme et attend patiemment. La femme d'une cinquantaine d'annéesse penche vers moi et me chuchote : - Je crois bien que la gamine qui est avec son père est cinglée ! Et là, je me penche à mon tour vers cette femme et lui dit tout haut : - Vous êtes cernée, ma fille aussi est cinglée. Petit moment de jubilation, la femme ne sait plus où se mettre et essaye de trouver du soutien auprès des autres clients. Je rassure le papa en lui expliquant tout haut que nos filles différentes perturbent un peu la clientèle. La caissière ne peut certainement pas se permettre de prendre partie, mais elle sourit à nos filles et s'adressent à elles ! |
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Ophélie C'était en plein mois de janvier. J'attendais patiemment à la caisse avec ma mère car la caissière avait un problème avec un jeu vidéo. Après 10 minuts d'attente ma mère me tapote dans le dos et me dit "regarde". Je tourne alors la tête vers ma droite et me rends compte qu'un homme était en train de déballer son chariot. Ce n'est pas le fait qu'il déballe mais plutôt ce qu'il déballait, il y avait au moins une cinquantaine de paquets de serviettes périodiques. J'étais sidérée et euphorique à la fois comme tous les autres clients qui observeraient la scène. Mais bien sûr la gêne se lisait sur le visage de cet homme pendant que tous s'esclaffaient. c'est alors que ma mère a osé élever la voix et a dit, en fixant un des clients : - Vous l'auriez fait vous ? Quand je repense au regard que cet homme a coulé vers elle, il était empreint de gratitude. Mais personnellement , je n'ose et n'oserai surement jamais faire ce qu'il a fait. Je mets toujours ces articles au fond du caddie au milieu afin que personne ne les voient et à la caisse, ils se retrouvent souvent en dessous des chips ! |
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Emily Je suis passée aux caisses "scan-express", où l'on doit scanner ses articles à l'aide d'une petite scannette au fur et à mesure qu'on met nos articles dans le caddie et où l'on donne simplement la scannette à l'hôtesse de caisse. C'est ce que j'ai fait : pas de relecture, tous mes articles restent dans mon sac que j'avais rempli à la va-vite tellement il y avait de monde dans le magasin. En relisant le ticket de caisse, je me suis rendue compte que j'avais oublié de scanner un article dans la hâte : je passe donc à l'acceuil régler cet oubli. La demoiselle de l'acceuil m'a alors expliqué qu'elle ne pouvait pas encaisser d'argent à cette caisse-là, m'a félicitée de ma démarche "très honnête" et... m'a fait cadeau de mon paquet de beurre! - Prenez votre beurre, je vous l'offre! Je n'en reviens toujours pas et remercie encore cette demoiselle de son geste généreux. |
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Les Tribulations d’une cliente de supermarché
Suite aux tribulations de la caissière, la cliente se devait bien de raconter ses propres aventures. Je m’appelle Béatrice, j’ai un diplôme universitaire de littérature et quelques années d’expérience dans les rayons d’un supermarché. La recherche des articles
Je vais toujours dans le même supermarché, vous comprenez les habitudes. Il faut bien que je puisse faire mes courses rapidement. En plus, comme j’ai choisi le soutien scolaire pour payer mes études, j’ai la joie de finir, généralement, vers 20 heures. Fatiguée d’avoir essayé de faire comprendre à une élève de première en quoi il était drôle que l’avare de Molière porte « une fraise à l’antique » en passant par une comparaison avec Astérix pour revenir aux seules bases qu’elle comprenne, il faut bien que je puisse rapidement trouver de quoi manger le soir même avant de réenchaîner sur une journée cours-soutien-dodo. Alors, je débarque dans le supermarché de mon quartier. Mais, malheur à moi, la direction a, visiblement, eu l’idée de réagencer les rayonnages. S’en suit une quête désespérée des quelques produits qu’il me fallait pour ce soir. Je cherche de la crème fraîche, bon je trouve les yaourts ça doit être pas loin. Eh bien, non, le rayon s’arrête sur de la faisselle, il y a d’autres rayons réfrigérés là-bas, ça doit être là. Jambon, lardons, croque-monsieur, saucisses en tous genres… bah, non, ça n’est pas là non plus… Peut-être je n’ai pas bien regardé le rayon des yahourts, j’y retourne par acquis de conscience, j’arpente de nouveau le rayon toujours rien. Bon, un peu lasse et pour en rajouter à tous les pas que je fais aujourd’hui pour aller de cours en cours, la meilleure solution me semble être d’arpenter méthodiquement les rayons un peu par un… La technique finit par être payante. En effet, la crème fraîche se trouvait derrière les croquettes pour chiens et chats. Logique ? euh… je sais pas, mais bon l’essentiel est d’avoir trouvé ! Maintenant, il me faut des filtres pour ma cafetière, ça me semble pas bien compliqué, près du café, ça, c’est gagné d’avance… Eh bien, pas tout à fait, pas de filtres… il n’y en aurait plus ? bizarre quand même… Mais, où peuvent être les filtres dans un supermarché ? Près des cafetières ? Pffff, elles sont à l’autre du magasin, l’alimentaire et les appareils électroménagers occupant en général les deux extrémités du bâtiment qui abrite le temple de la consommation. Ouf, ils sont là… Vive la réorganisation méthodique des supermarchés ! Les produits en promotion
En tant qu’étudiante, il est vrai que souvent je saute sur les produits en promotion, produits souvent au bord de la date de péremption, mais bon on va les manger
rapidement, il n’y a pas de raison qu’ils ne soient pas mangeables, et puis les industriels mettent de bonnes marges pour ne pas avoir d’ennuis… en fait, je n’en suis plus tout à fait
sûre… Le poulet : chouette, un poulet à trois euros, je vais le faire cuire ce soir, on en mangera encore demain midi, c’est une bonne affaire, deux repas pour deux pour deux jours, ça vaut le coup. Sauf, une fois l’emballage ouvert. Une odeur immonde se répand dans mon appartement, je crois qu’il faut le rendre, je le mets dans un sac plastique, je retourne au supermarché, seulement un quart d’heure après mon achat, je supporte le regard des clients qui se retournent en grimaçant sur mon passage. Bon, le seul point positif, c’est qu’une fois arrivé à la caisse centrale et face à l’odeur, on n’hésite pas à me rembourser. Les bonnes affaires, euh, faut voir, c’est peut-être juste le moyen de se mettre au régime, il faut marcher pour aller le rendre, et une fois rentré chez soi, on a plus faim, l’odeur est tenace ! La caisse prioritaire
Je n’ai aucune raison d’être prioritaire, mais bon, c’est vrai quand il n’y a personne, je suis prête à aller à cette caisse, tout en assumant le fait que je doive
laisser ma place si quelqu’un a besoin de passer avant moi. Sauf qu’on peut me le dire poliment. Entre la personne, tout à fait vive, qui brandit une carte en disant : « j’ai le droit de passer avant vous », alors qu’en vous le demandant, tout à fait, poliment, vous auriez, bien volontiers, accepté de la laisser passer. Entre, la grand-mère qui vous donne un bon coup de coude dans les côtes pour prendre votre place. Entre la personne en fauteuil roulant électrique qui vous roule sur les pieds avec son engin de 180kgs pour bien vous faire comprendre qu’elle a le droit de passer avant vous, je crois que je vais définitivement abandonner cette caisse. La conversation des caissiers
Parfois, c’est vrai les clients ne sont pas aimables, et moi aussi, parfois, j’ai répondu au téléphone à la caisse, parfois aussi, j’aurais peut-être pu être
davantage souriante, être moins râleuse quand c’est le mauvais prix qui passe à l’écran. Peut-être, en effet, que j’ai eu trop tendance à oublier que la caissière ou le caissier n’était
pas invisible. Mais, parfois, c’est le client qui semble invisible quand deux caissiers côte à côté discutent ensemble. Quand, ils parlent des vacances, c’est sympathique, on se dit que c’est bien normal, que c’est l’été et la période des congés pour tout le monde. Mais, il y a des conversations quelque peu, plus embarrassantes. Le récit des derniers exploits sexuels du week-end par exemple ou une discussion bien surprenante sur la sodomie. Là la cliente gênée que je suis se demande, d’abord si elle a bien compris puis en voyant l’air gêné du caissier qui écoute, elle se dit que non, elle ne rêve pas et finit par regarder ses chaussures. Et aussi, la cliente attend parfois en vain le machinal « aurevoirbonnejournée » qui n’arrive pas. Une fois, je le dis, deux fois je me répète, trois fois j’hausse un peu le ton, au final j’abandonne. Le caissier dragueur
Avant quand je faisais mes courses, il était rare que je m’habillais bien. Eh oui, on est déjà tirés aux quatre épingles quand on va travailler, quand on est en
famille, alors la journée des courses, c’était pour moi, aussi, la journée du relâchement. Alors je portais souvent des T-shirts basiques, achetés pas chers avec des inscriptions du
genre « Je suis parfaite » ou encore « 30% intelligente, 50% mignonne, 20% coquine ». Mais bon si le caissier pouvait éviter de me demander si mon côté coquin se
limitait seulement à 20% ça me ferait plaisir. Depuis, je m’habille plus avec ce genre de T-shirts. Un passage pivoine à la caisse m’a suffi.
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Nadège je suis caissière dans un magasin de bricolage de proximité et comme je suis en seconde caisse il m'arrive de remplacer mes collègues vendeuses. Les premières fois, j'étais très stressée... Un jeune homme très agréable se présente à moi et me demande des renseignements sur la manière de retraiter une boiserie. Je ne suis pas formée pour répondre à ces questions mais j'en ai fais moi-même alors j'ai commencé à lui expliquer qu'il faudrait commencer par retirer la première couche de peinture écaillée sauf que nerveusement, j'ai contracté cette expression et je me suis entendu lui dire de retirer la première COUILLE de peinture... Le client un brin gêné m'aide comme il peut et me dit : - Peut être vouliez-vous dire la première couche... - Euh oui oui. Je me sauve alors très vite après l'avoir salué pour me cacher dans un coin... rouge comme une tomate. Quelques instants plus tard, je suis demandée en caisse, j'arrive encore toute chamboulée et là je vois mon jeune homme qui se présente à ma caisse autant vous dire que je me suis faite petite, toute petite... |
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Magyarlili Une jeune femme, un jour, m'a regardé bizarrement parce que je lui disais "bonjour", alors qu'elle mettait des articles en rayon ! Je lui ai demandé alors si elle faisait partie des meubles ... elle m'a dit « non » de la tête, médusée ! J'ai alors expliqué que je trouvais tout à fait normal de la saluer, car après tout, quand je rentre dans un magasin, je salue la ou les commerçants, non ? Elle a souri et nous avons engagé un petit dialogue duquel il est ressorti que ces gondolières, comme on dit, sont transparentes aux yeux des clients ... sauf s'ils ont besoin d'une aide quelconque ! Du coup, je ne résiste pas à vous raconter cette petite anecdote, du temps où je travaillais, moi aussi, dans la grande distribution, il y a très, très, longtemps... De 1973 à 1980... je n'étais pas à la caisse mais au « bureau » : nous étions deux, ma chef et moi dans une pièce de 10 m² en parpaings bruts, très froid l'hiver et très chaud l'été... et comme c'était en Provence, je vous laisse imaginer le « très chaud » ! Je voulais juste vous raconter l'histoire d'une de mes collègues caissières qui était très « rouge » (en idées politiques, j'entends...) et très bonne caissière, la meilleure en fait, mais avec un caractère bien trempé. A l'époque, il fallait vérifier si le chèque (tout nouveau mode de paiement...) et la pièce d'identité du client était conforme ! Or, le monsieur qui passait en caisse s'appelait Hubert de France, duc de xxx, un des nombreux enfants du Comte de xxx, héritier du trône ! Il était marié avec la fille d'une famille de petite noblesse : Aliénor de xxx. Or, sur sa carte d'identité, son nom était Hubert de xxx et sur son chéquier Hubert DE FRANCE ! Il faut bien dire que le monsieur était un tantinet hautain avec les caissières ... L'occasion était trop belle ! Elle lui a fait gentiment mais fermement remarquer que la carte d'identité et le chèque ne correspondaient pas ! Il a voulu lui faire un cours sur la généalogie de la grande noblesse française ! Sûre d'elle, elle lui a demandé de laisser ses courses là ... et d'aller chercher du liquide pour les régler ! Le monsieur, tout noble qu'il était... a bien dû s'exécuter ! Si le patron avait su ça ... même en étant sa meilleure caissière... elle aurait entendu parler du pays ! Mais nous, nous avons bien ri ! Une autre version de la Carmagnole ! |
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Annelore Je devais apprendre à créer un prix via l'informatique. C'était un samedi. Mon chef de rayon qui devait me former, n'était pas très concentré... Il me disait de taper « je ne suis plus quoi » et « flèche ». On ne parlait pas de la même flèche. Il m'a dit de faire « entrée ». J'ai fait. Évidemment, ça m'a dit code erroné. Mon chef me dit que j'ai dû mal taper et me fait recommencer. Mais on ne se comprenait toujours pas. J'hésitais à valider. Il me demande ce que j'ai tapé, sans regarder. Je lui dis. Il me dit que c'est bon. Je valide. Code erroné. Je le lui dis. Il me dit que tout doit être en minuscule. Je ne l'avais pas fait. Alors je le fais. Il me dit de valider, toujours sans regarder l'écran. Je lui demande s'il est sûr. Il dit que oui. Je valide. Et le quiproquo restait dans notre incompréhension mutuelle. Code erroné. Et ce qui devait arriver arriva : réseau informatique bloqué... Un samedi... Mais moi, je ne savais pas qu'au bout de 3 essais, ça bloquait! Et il m'avait dit de valider... Le résultat c'est que l'hypermarché a fonctionné tout le samedi sans pourvoir corriger des erreurs de prix, etc. Ca a mis la m... Les "informaticiens" m'a-t-on dit, ne travaillent pas le samedi. |
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Linda J'étais hôtesse de caisse dans une grande surface, un matin le patron nous convoque pour nous donner de nouvelles consignes : tous les packs d'eaux des clients doivent dorénavant être posés sur le tapis de caisse car il y a trop de vols : trop d'articles sont « oubliés » entre les packs laissés dans le caddie. Tout le monde exécute cette nouvelle consigne. Le soir arrive, c'est la fermeture : 21H. Une cliente habituée des fermetures passe à ma caisse. Dans son chariot, il y avait pas grand choses mais surtout 2 packs d'eaux différentes. Aimablement, je lui demande si elle peut sortir les packs du chariot. Elle me dit « non ». Je lui répond gentiment que ce sont les nouvelles consignes du patron. - Mais, vous êtes payée pour ça alors levez votre cul de votre chaise et venez chercher mes packs d'eau Je lui dis que non, je ne peux pas porter de choses lourdes. Elle devient rouge de colère et me dit bien haut et fort - Vous n'êtes qu'une mal baisée. Droit dans les yeux je lui ai répondu que tout allait bien de ce côté là. |
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Marie Je travaillais dans un discount alimentaire : super ambiance, bonne équipe beaucoup de délire mais un travail de dingue!! polyvalence et tout. Un vendredi, je passe les articles d'un couple de jeunes avec un bébé et je papote avec eux tout en encaissant. Machinalement, j'annonce le prix 130€ le monsieur me regarde halluciné paye tout de même en me disant que « ça fais cher! » Et c'est vrai qu'il avait presque rien!! Je me rends compte de l'erreur j'avais tapé trop vite en multipliant un pack de lait, j'avais encaissé plus de 50 litres !!! Gros fous rire avec les clients! Le lendemain je raconte ma mésaventure à ma responsable entre deux clients. On en rit quand machinalement j'annonce un prix exorbitant à ma cliente... J'avais cette fois encaissé 60 litres de jus d'orange au lieu de 6... |
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Bertrand Entendu à la caisse : une caissière: Ah bon, elle a Alzheimer? La cliente: Oui, c'est difficile à vivre vous savez, il faut tout le temps la surveiller. La caissière: Mais moi au moins je mords pas (sic!). Moralité: (en 2 mots?): Nobody is perfect (quoique, aurait rajouté Raymond Devos). |
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Hélène J'étais tranquillement en train de faire mes courses avec mon fils de 4 ans quand j'ai commencé à être barbouillée et de plus en plus mal au point d'avoir une violente nausée. Que faire? Le caddie est à moitié plein, mon fils est assis dedans. Vomir en plein magasin, ça fait plutôt tâche... Je fonce à la caisse le plus près des toilettes version caddie/F1 et supplie la caissière de bien vouloir surveiller mon fils et le caddie en lui disant que vraiment je ne me sens pas bien puis pique un sprint... Ouf j'arrive à temps ! Je l'ai bien remercié après... Parfois ça urge vraiment !!! |
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Vava Je bipe les articles d'une cliente et je sens une projection d'eau sur mes mains, je regarde autour de moi et ne vois rien. Je reprends mon speed car beaucoup de monde attendait. Je vois les clients de la queue commencer à s'agiter, regarder au plafond, sur les côtés, et à nouveau ce mini jet d'eau me retombe dessus. La cliente suivante s'empare de sa bouteille d'eau pétillante posée sur le tapis de caisse et dit - Ah, ça venait de là! La bouteille soulevée a donné un jet tout fin mais perçant, la bouteille s’était percée d'un tout petit trou et la cliente paniquait car n'arrivait pas à arrêter le jet, malgré sa main dessus, même en la retournant. Son copain à ses côtés ne savait pas quoi faire, me demandant si je n'avais pas un seau... A la caisse, on était tous entre rire franc et rire gêné, les clients alentour se prenaient des projections d'eau eux aussi!! Le couple qui tenait la bouteille trouée étaient eux plutôt gênés et ne savaient comment réagir dans ce « jeu d'eau à la supérette »... Du coup j'ai pris la bouteille en la tenant penchée, j'ai quitté mon poste pour courir la jeter dans l'évier de l'arrière boutique et revenir à ma caisse! A mon retour les gens souriaient, et moi amusée : - Ça y est, on est en sécurité. J’ai repris mon scannage d'articles... au sec cette fois. |